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 [Jan. 1943] Kirkenes. L’enfer nordique des SS

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Berold
Capitaine de Vaisseau
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MessageSujet: Kirkenes   Jeu 21 Mar - 12:27

Kirkenes. L’enfer nordique des SS.

Tour 0 :

- Le temps est grisâtre au-delà du cercle arctique en cette fin janvier 1943. L’aviation soviétique s’est déployée afin de couvrir la flotte de débarquement russe qui vogue vers Kirkenes. Les poseurs de mines : “Ristna“, “Surop“, “Marti“, la canonnière “Pikkieri“, les dragueurs de mines : “Imanta“ et “Viesturs“ et de petits cargos caboteurs sont improvisés en transports de troupes. Cette force d’invasion hétéroclite est épaulée par 4 barges de débarquement de type SB. L’opération amphibie, qui prend en compte 1500 hommes ainsi que 6 T-26 et 4 T-40, vise par une action “coup de poing“ à tester et déstabiliser la défense ennemie d’un front secondaire en y fixant des éléments qui faute d’être engagés dans la région pourraient être redistribué sur des fronts plus tendus. Depuis la Mer de Barents, les navires de guerre russes sous les ordres du vice-amiral Golovko se déploient au large de l’île de Skogerova. Certains bâtiments dépassent l’île de Kjelmoya et pénètrent dans le fjord qui mène jusqu’à la cité norvégienne. Les vieux destroyers de la classe Novik : Valérian Kujbyshev, Karl Liebknecht, Stalin et Urickij, escortent la flotte d’invasion et vont servir de couverture d’artillerie contre les défenses allemandes. Les russes ont mis les anglais dans la confidence. Ces derniers n’espèrent alors qu’une chose : Que les allemands fassent sortir “l’Amiral Scheer“ et son escorte de destroyers et de dragueurs de mines de leur cache et qu’ils attaquent les russes afin de se découvrir. De son côté l’escadre anglaise se portera à la rencontre du Scheer pour le couler. Les russes servant d’appât.
- Face aux russes : La division SS de montagne “Nord“ du SS brigadeführer Karl-Maria Dernelhuber. Le 6ème régiment est stationné à Kirkenes et le 7ème à Vardo. Des compagnies éparses à Vadsø, Kiberg et Tana font la jonction dans le golfe entre les deux villes norvégiennes. Les SS ont à leur disposition des éléments de Flak motorisée du 688ème bataillon, deux compagnies de Panzer II et 38t et quelques canons de 88.
- A Kirkenes, Dernelhuber à stationné le 6ème régiment SS de la “Nord“ soutenu par la 2/40 de Panzer comportant 5 Pz II qui sont garés en dehors de la ville, prêts du dépôt de munitions. Les Pz 38t de cette compagnie sont à Bjornevatan encore plus au Sud, à surveiller une possible invasion russe via la Finlande depuis Mourmansk. Près de l’église de Kirkenes le brigadeführer a positionné des canons anti-aériens du 688ème bataillon. Les précieux 88 sont logés dans les collines voisines où des nids de mitrailleuses foisonnent en composant un réseau de défense qui couvrent la baie et l’espace maritime.
- A Vardo, le 7ème régiment SS de la division Nord peut compter sur la 1/40 et ses 17Pz 38t et le restant des unités du 688ème bataillon AA, ainsi que la DCA du reste des 88 disséminés sur le pourtour de la ville. La cité a été soumise à plusieurs mitraillages. Dans le ciel nordique, les engagements aériens se sont succédés : Les allemands des I. /JG/77 et 3/JG 5 et leurs Bf 109 du Fliegerführer Norvège ont répondu aux provocations du 19ème IAP du 258ème IAD avec ses Yak et Mig-3 des Forces Aériennes du Grand Nord. Avec Vardo clairement visée, la Flak mobile est venue renforcée les 88 en poste dans le secteur, et depuis l’important aérodrome de Bardufoss près d’Andselv les avions de la Luftwaffe viennent ravitailler et se succèdent pour retourner engager l’ennemi.
- A trop vouloir tromper son monde sur l’objectif visé, le haut commandement russe se demande s’il n’a pas fait une bêtise en attirant trop de chasseur adverses dans la région. Kirkenes n’est pas si loin. Ainsi, les soviétiques projettent leur action aérienne plus en avant sur Bastfjord, qui est à son tour bombardé en y créant une zone d’interdiction saturée par les appareils du 259ème IAD. Ainsi, les 1Stf.3/JKG5 et le JagdStaffel 14/JG77 sont-ils mis à contribution pour contrer l’aviation russe.
- Des compagnies de la 2ème division de montagne, aux ordres du général-major Ernst Schlemmer depuis Narvik, sont casernées à Alta, Karasjok, Honningsvag, Tromso, Finnsnes et Hammerfest où elles montent la garde de territoires enneigés et désolés s’attendent à être soumises à un bombardement maritime.
- Mises en alerte par l’interdiction aérienne que leurs impose l’ennemi depuis une semaine, les autorités allemandes présument d’une action navale au large du Cap Nord, peut-être sur Hammerfest. La piste aérienne de Vardo a été systématiquement bombardée depuis sept jours et c’est celle de Bardufoss qui est maintenant visée. Le commandement de la 2ème division de montagne décide d’envoyer des éléments motorisés à la frontière finlandaise au Sud de Kirkenes pour parer à une invasion terrestre via les terres septentrionales.
- Décollant de l’aérodrome de Kirkenes, que le commandement russe a délibérément évité afin de ne pas éveiller de soupçon, pour une mission de reconnaissance au petit matin, un Heinkel H 46 à peine en l’air survole l’île de Reinoya : Quelle n’est pas la surprise du pilote qui découvre l’armada des soviets qui se dirige en droite ligne sur Kirkenes. Couverts par moult destroyers, les chalands de débarquement et autres navires de transport de troupes filent à toute allure vers leur objectif nordique. L’infanterie de la 7ème brigade de marine est prête à être engagée sans retenue par le chef de la 14ème armée soviétique : V.A Frolov.

Tour 1 :

- Initiative aux russes.
- L’armada soviétique est repérée par les allemands. Mis en alerte les SS du 6ème régiment d’infanterie de montagne se retranchent dans la ville. Les sirènes d’alerte hurlent de partout. Plusieurs pelotons de SS accourent sur les quais épaulés par des MG-34 qui sont misent en batterie et ouvrent le feu sur les transports russes. Dans un capharnaüm indescriptible les allemands tirent à la volée sur les barges de débarquement qui foncent sur le port. Les destroyers soviétiques : Valérian Kujbyshev, Karl Libknekht, Stalin et Urickij répliquent sans délai et balaient le front de mer : SS et bâtiments sont pulvérisés par les obus qui plombent les abords du port.
- Les transports russes débarquent leurs troupes en une rotation finement planifiée et investissent la ville déjà en ruines par les quais. T-26 et T-40 ouvrent en faisant feu de tout bois la route aux fusiliers. Les destroyers russes continuent à pilonner avec méthode la cité, dans une sorte de feu roulant qui couvre l’avance des troupes au sol.
- La batterie de DCA de 88 a été mise en poste dans les collines à l’Est de Kirkenes. Elle est protégée par des éléments de l’infanterie de montagne SS. Les tubes du 688ème bataillon sont mis en place autour de l’église située au Nord-ouest de la cité.
- Une batterie d’artillerie de campagne SS se positionne en urgence dans la campagne environnante, à l’Est de la ville, pour couvrir la petite péninsule attenante à la baie.
- Les nids de mitrailleuses lourdes sont activés dans les collines surplombant l’Ouest de Kirkenes et l’état major allemand appelle sa hiérarchie pour obtenir un soutien aérien.
- Les blindés russes, T-26 et T-40, débarqués, foncent à l’Ouest du port se répandent entre Kirkenes et les collines basses attenantes à la cité. Dans la précipitation d’un moyen d’arrêter les soviétiques, une compagnie d’infanterie SS est déployée en rase campagne pour stopper leur avance : Les soldats allemands sacrifiés inutilement sont tués par le tir des blindés. Le brigadeführer Dernelhuber n’a que faire de ces pertes et entend arrêter les soviétiques coûte que coûte.
- Les nids de mitrailleuses SS sont découverts par les russes. Les T-26 les attaquent sans tarder afin de couvrir le débarquement des fusiller-marins de la 7ème brigade. Un T-26 est détruit par les tirs concentrés des mitrailleuses allemandes qui le percent de part en part.
- L’infanterie soviétique pénètre dans le cœur Kirkenes. D’entrée les combats au corps à corps sont de mise. La puissance de feu des pistolets-mitrailleurs russes, PPSh-41, se révèle très adaptée au combat urbain. Submergés par le nombre les SS se replient vers le Sud de la ville. Les russes les abattent comme des bêtes qui s’égaillent dans les rues.
- L’artillerie SS déployée à l’Est se repositionne et ouvre le feu sur l’agglomération. Les obus tirés à l’aveugle explosent dans les ruines fumantes, sans faire de victime.
- A l’Ouest de la ville, les mitrailleuses lourdes allemandes embusquées dans les collines détruisent un nouveau T-26 aventuré dans la plaine.
- Des Iliouchine Il-2 basés à Mourmansk se projettent sur Kirkenes. La batterie de 88 a été repérée dès le début du débarquement. Les informations liées à leur emplacement ont été transmises par des agents du GRU. Les Il-2 ont ordre de les détruire et piquent directement sur leur objectif. Le combat s’engage. Les 88 ouvrent le feu. Aucun avion russe n’est touché. Les avions russes ciblent la DCA, la mitraille, la bombarde et la pulvérise. Survolant Kirkenes, les IL-2 sont pris à parti par les tubes du 688ème bataillon mais n’essuient aucun dommage et rentrent à la base.
- Les allemands, sur décision de l’amiral Ciliax, décident de faire sortir le Scheer ainsi que les 6ème et 8ème flottilles pour aller contrer les russes.

Tour 2 :
- Des éléments motorisés de la 2ème division de montagne de la Wehrmacht qui se dirigeaient vers Bjornevath via Hesseng prennent la direction de Kirkenes.
- Une batterie russe de mortiers lourds de 82 mm PM-37 est mise en place à l’Ouest de la ville. Elle prend pour cible les mitrailleuses embusquées et en détruit un nid.
- Dans la cité norvégienne les tirs redoublent d’intensité. Les combats sont emprunts d’une fureur guerrière qui ne laisse la place à aucune pitié. Les russes annihilent les SS qui sont sacrifiés par leur hiérarchie dans le but de retarder au mieux l’avance ennemie. Laissés à eux-mêmes les soldats du 6ème régiment sont submergés par les soviétiques qui se déversent dans la ville. Fusils-mitrailleurs Degtyarev DP-27 et fusils-anti-chars PTRD-41décharnent et éclatent les corps des soldats allemands des SS qui ont trouvés refuge dans les maisons norvégiennes. Nul n’est épargné et les civils sont tout autant massacrés.

Tour 3 :

- Les hommes de la 7ème brigade de fusiliers-marins pressés par leurs officiers progressent rapidement vers l’église où stationne la DCA du 688ème bataillon.
- A son tour l’état-major de la “Nord“ retranché dans un bâtiment communal est pris sous le feu adverse. Le brigadeführer Dernelhuber est totalement surpris par l’avance ennemie. L’infanterie russe se précipite dans les rue de Kirkenes. La furie des combats accompagne l’avance fulgurante des soviets.
- L’artillerie allemande est bombardée par les mortiers soviétiques. Plusieurs pièces de 7.5 LEL G18 sont détruites.
- Des mortiers de la 2ème Gebirgs-Division se déploient au Sud de l’agglomération. Le convoi constitué de Kübelwagen, de SdKfz 250 et 251, de camions Opel Blitz tractant une batterie de Nebelwerfer décharge ses fantassins qui sont rejoints par les Panzer II Ausf-C de la 2/40 qui stationnaient près du dépôt de munitions à l’extérieur de la ville.
- Les mortiers allemands détruisent un nouveau T-26, qui explose en une longue gerbe de flammes qui dévore ses occupants.
- La DCA du 688ème bataillon est mitraillée par les russes qui atteignent l’église et ses servants tués sur place.
- Des éléments du GRU infiltrés dans les forêts voisines s’en prennent aux mortiers de la 2ème Gebirgs-Division et les détruisent en criblant les servants d’un feu nourri.
- A son tour, l’artillerie allemande déployée à l’Est de Kirkenes est prise sous le feu des russes. Les servants doivent fuir en toute hâte et abandonnent leurs pièces.
- Le brigadeführer Dernelhuber demande l’aide d’un soutien aérien intense. Le général oberst Hans-Jürgen Stumpff qui commande la Lutflotte 5 décide d’une intervention de masse dans le ciel Nord de la Norvège.

Tour 4 :

- L’état-major de la Division SS “Nord“ s’est laissé surprendre par la vitesse de progression russe. Pris sous le feu ennemi, il quitte précipitamment les locaux où il opérait en abandonnant tout. Dans leur fuite éperdue les allemands essuient moult coup de feu qui les obligent à détaler à pieds. Voyant des SS fuir la ville en courant à travers la lande un T-40 ouvre le feu sur l’état-major SS. Le brigadeführer Dernelhuber et ses aides de camp meurent sous les tirs du blindé.
- Les hommes de la 2ème Gebirgs-Division se répandent jusqu’aux abords de Kirkenes.
- L’état-major de la 7ème MPB débarque des chalands et tente de reprendre en mains ses compagnies de fusiliers qui foncent plein Sud et qui ont perdu de leur cohésion.
- Les Russes tiennent entièrement Kirkenes. La dernière compagnie de SS qui s’y trouvait trouve refuge dans sa fuite éperdue dans les collines à l’Est de la ville.
- Les mortiers soviétiques guidés par des observateurs tirent sur la colonne de la 2ème Gebirgs-Division. Hasard des tirs, la batterie de Nebelwerfer est partiellement détruite.
- L’infanterie de montagne allemande, par des tirs nourris de mitrailleuses MG-42, stoppe l’avance des blindés russes qui progressaient vers le Sud de la ville depuis l’Ouest. Les T-26 et autres T-40 se dirigent alors vers les collines pour y déloger les restants des mitrailleuses lourdes allemandes encore retranchées.
- Des éléments du GRU attaquent le dépôt de munitions situé au Sud de Kirkenes. Ils sont tués sans état d’âme dans des combats d’homme à homme par les hommes de la 2ème Gebirgs-Division qui y montent désormais la garde.

Tour 5 :

- L’infanterie de la 7ème MPB sort de Kirkenes en mitraillant tout ce qui bouge : civiles comme militaires. Elle progresse vers le Sud en ouvrant le feu sur les hommes de la 2ème Gebirgs-Division qui viennent à leur rencontre pour recueillir le peu de rescapés qui ont pu fuir l’enfer de Kirkenes. La ville toujours bombardée par les destroyers russes flambe de partout. Les Pz II de la 2/40 se joignent aux éléments de montagne dans la contre-attaque pour stopper l’avancée des russes. Les SS qui ont trouvés refuge dans les collines se terrent et finissent par s’enfuir sans se retourner à travers la maigre forêt enneigée vers Hesseng. Les mortiers russes ajustent les mortiers de la 2ème Gebirgs-Division et détruisent ce qu’il en reste.
- Le Scheer et ses flottilles en approche de Kirkenes sont repérés par un hydravion Shavrov Sha-2. Le pilote averti sa hiérarchie qui en informe illico presto les anglais qui traque le cuirassé allemand depuis des mois. Les russes font décoller leurs avions des 258ème IAD, 4 -VVS-MF et 2ème BAD pour intercepter la flotte allemande.
Tour 6 :

- L’infanterie russe sans retenue fonce dans la lande enneigée en faisant feu de tout bois. Pz II, SdKfz et troupes alpines essuient les tirs des fusiliers-marins qui les chargent en hurlant. La réponse des allemands est immédiate. Un déluge d’acier s’abat sur les soviétiques. “Il grêle du plomb“ dira Frolov. T-26 et T-40 engagent des duels avec leurs homologues germaniques. Les pertes humaines s’accumulent de part et d’autre.
- La batterie de Nebelwerfer bombarde les soviétiques qui chargent à découvert. C’est une soudaine hécatombe pour les troupes de Frolov. L’attaque soviétique marque un temps d’arrêt.
- La flotte allemande, repérée précédemment, s’engage dans un combat naval contre les russes. Elle est rejointe et épaulée par le Fliegerführer Norvège.
- Ajusté par un observateur un Panser est détruit par des torpilles de mortiers russes.
- De retour, les Il-2 du 260ème ShAP s’abattent sur les Nebelwerfer. Il n’en reste rien.

Tour 7 :

- Le commandement russe se rend compte que la plupart de ses blindés se sont trop avancés dans les collines à l’Ouest de Kirkenes. Ils se sont fourvoyés sur les pentes neigeuses où ils ne progressent plus. De plus, il n’y a plus de mitrailleuses à y détruire. La tactique est mauvaise et les blindés manquent dans le combat qui doit ouvrir la route d’Hesseng. Les renforts allemands ne lâchent plus un cm de terrain.
- L’état-major de la 7ème MPB pousse ses hommes vers leur objectif. Les commissaires politiques haranguent les troupes pistolets au poing. L’attaque reprend plus furieuse que jamais. Les pertes russes deviennent conséquentes et insupportables pour poursuivre l’attaque.

Tour 8 :

- Les mortiers russes crachent leurs derniers obus sur les hommes de la 2ème Gebirgs-Division. Infanterie de Montagne, SdKfz et Pz II disparaissent sous une pluie de feu.
- Un T-40 fait sauter le verrou allemand qui tenait encore la route vers Hesseng et Bjornevath.
- Les éléments survivants de la 2ème Division de Montagne prennent la fuite vers Hesseng où ils sont recueillis par les Pz 38t de la 2/40 qui remontent de Bjornevath.

Fin de la 1ère partie terrestre.

Bilan des pertes :

- Allemand : 1 700 hommes, 3 compagnies de mortiers légers, 3 compagnies de mitrailleuses lourdes, 1 batterie de 88, 1 batterie de Nebelwerfer, 5 mitrailleuses légères, 1 batterie de DCA, 2 compagnies de mortiers lourds, 5 Panzer II, 1 SdKfz 250 et 1 SdKfz 251. Perte de l’état-major.

- Russe : 800 hommes, 1 T-40, 2 T-26.




Combat naval : Kirkenes, le Fjord de la Mort.

Tour 1 / 6 terrestre :

- Bénéficiant de l’effet de surprise la flotte allemande ouvre le feu à vue sur les premiers destroyers russes qu’elle aperçoit.
- L’état-major soviétique a dépêché sur place sur masse d’avions impressionnante. Tout ce qui peut voler est envoyé combattre dans le ciel de Kirkenes.
- Le Scheer est repéré d’entrée. Il est attaqué par une escadrille de DB-3F, qui est elle-même interceptée par des Bf-109. La plupart de DB sont descendus.
- MIGs et Bf-109 s’affrontent dans le ciel norvégien.
- Les destroyers Z-14 et Z-15 de la 6ème flottille sont attaqués par des avions torpilleurs russes SB. Les navires allemands évitent 4 torpilles.
- Attaqués, les destroyers Burja, Purga et le Toucha, subissent l’attaque conjointe d’une escadrille de J87 et de J88. Touché, le Burga repousse une nouvelle attaque de J88. Le Purga et le Toucha sombrent dans la mer baltique, pulvérisés par les bombes des Stuka.
- A son tour l’Uragan est pris à partie par des J87 et prend feu. Il gite sur bâbord.
- Un J88 repère le sous-marin K-23. Un grenadage bien lâché endommage le submersible.
- Le K-2 évite plusieurs mines qui lui étaient destinées.
- Le destroyer Gnevnyi échappe à un J88, qui finit par être pris en chasse par un YAK.
- Un MIG détruit un J87.
- Le destroyer Gordyi est touché par un Stuka.
- Le dragueur de mines M-156, qui accompagne l’Amiral Scheer, est touché par le tir du destroyer russe Stremitelnyi. A nouveau touché par une torpille le M-156 coule corps et bien.
- Le Scheer ouvre le feu sur le Stremitelnyi. Sa salle de munition est en feu. Le destroyer russe explose comme une bombe.
- Les destroyers allemands Z-4 et Z-5 de la 8ème flottille ouvrent le feu sur le destroyer soviétique Smerch. Touché le russe gite sur bâbord. Le Scheer l’achève et le russe en proie à un terrible incendie coule à pic.
- Le Z-29 ajuste le destroyer russe Sneg. L’allemand ouvre le tir et le destroyer soviétique explose. Il disparaît englouti par les flots.
- Les Burga et Uranga, deux seuls survivants de la 3ème division navale qui gardait la passe de l’île de Skogerova, tirent sur le destroyer Z-29 qui touché et en feu gite dangereusement et finit par sombrer à son tour.
- Le M-155 évite une torpille du sous-marin K-22, mais il est touché par le tir du destroyer Gromkyi.
- Le Z-7 tire sur le Gnevnyi et le rate.
- Le sous-marin K-21 lance une torpille sur le destroyer Z-7 qui encaisse la charge par tribord, s’éventre, prend feu et explose avant de sombrer.
- Le K-3 lance une torpille sur le Z-5. Le destroyer allemand est éventré. Il encaisse ensuite le tir du Grozyashchnyi, mais reste à flots.

Tour 2 / 7 terrestre :

- L’escadre anglaise est repérée par la Luftwaffe.au large de Vardo.
- Le dragueur de mines M-155 est pris à partie par un hydravion Tchetverikov. Touché à deux reprises le M-155, en flammes, prend la fuite vers le large.
- Trois Dornier Do-24 T bombardent les “Imanta“ et “Viesturs“ qui touchés sont en feu.
- Le Z-4 ouvre le tir sur l’Uragan, déjà touché, qui coule dans la foulée.
- L’Amiral Scheer ouvre le feu le Gordyi qui explose et sur le Gomkyi qui gite et coule à son tour. Seul reste le Gnevnyi de la première division navale.
- Le destroyer Z-15 est torpillé par le sous-marin K-21. L’allemand prend l’eau et sombre par l’avant.

Tour 3 / 8 terrestre :

- Le Burga repousse une nouvelle attaque de 2 J88 A-1 et se replie dans la baie de Kirkenes où il pourra bénéficier de la protection AA des vieux destroyers qui bombardent la ville.
- L’amirauté soviétique voit tous ses navires coulés les uns après les autres : « Mais que font les anglais » rage l’amiral Golovko.
- 1 escadrille de MIGs repousse les 2 escadrilles de J88 qui s’en prenaient au Burga.
- 1 J88 détruit le Ristina.
- 1 Dornier Do-24 T détruit le Surop.
- 2 Il-2 foncent en piqué sur l’Amiral Scheer. Le cuirassé allemand est touché.
- Le Z-4 est lui aussi touché par un groupe de 3 Iliouchine.
- 1 J88 est détruit par un MIG qui l’a pris en chasse.
- 1 SB russe est détruit par un Bf-109.
- Le M-154 évite une torpille du sous-marin K-1 qui la pris pour cible.
- Le destroyer Erich Steinbrinck, Z-15, essuie les tirs simultanés des destroyers Grozyashchnyi et Sokrushitelnyi de la 1ère division navale de la flotte du nord soviétique.
- Le Z-5, Paul Jakobi, explose littéralement par les coups reçu des Norfolk, Edinburg, Belfast et Sheffield. L’escadre anglaise est rentrée dans le fjord norvégien sans être repérée et se mêle au combat.
- Les Norfolk et l’Edinburg envoient le Z-15 par le fond.

Tour 4 / 9 terrestre :

- Ordre est donné à la flotte allemande de se replier. Enfin ce qu’il en reste.
- Le Scheer fonce vers la sortie du “fjord de la mort“ sans demander son reste, avant que les anglais ne referment la nasse. Protégé par l’île de Reinoya le navire allemand file à toute vapeur, alors que les britanniques arrivent de l’autre côté.
- 1 Do-24 T envoie le Gnevnyi par le fond.
- Le M-155 est torpillé par le Burja. Le dragueur de mine allemand coule par l’arrière.
- Le Scheer tire sur le Burja qui prend feu.

Tour 5 / 10 terrestre :

- Le Burja explose. Sa soute de munition, sa salle des machines et ses réservoirs n’ont pas supportés les flammes qui le consumaient.
- Le Stalin repousse l’attaque d’un J88.
- Une escadrille de YAK repousse une escadrille de J87.
- Le Sokrushitelnyi est coulé suite à l’attaque d’une escadrille de Stuka en piqué.
- Mitraillé par une escadrille de Bf-109 l’Urichij gite et est envoyé par le fond.
- Une escadrille de MIGs abat 10 Stuka. « C’est la merde. » crie le chef d’escadrille.
- L’Imanta coule, touché par plusieurs bombes de J87 qui ont échappé aux MIGs.
- 1 J88 coule le Karl Liebknecht.
- Mitraillé par les Bf-109 du Fliegerführer Norvège le Stalin troué comme une passoire coule à son tour.
- Le Z-4 ravagé par le feu explose.
- Le Scheer et les Z-14 et M-154 disparaissent du fjord couvert par la chasse allemande.
- L’escadre anglaise protège le réembarquement des fusiliers russes qui repartent sur Mourmansk. Les navires britanniques ouvrent le feu sur le sud de la ville pour enrayer l’avance des allemands.

Fin de la bataille navale.

Bilan :

- 5 destroyers et 2 dragueurs de mines perdus pour les allemands. Flotte de Norvège out. 133 points de victoire.
- 13 destroyers perdus pour les russes. Flotte du Nord out. 73 points marqués.
- Victoire à la Pyrrhus allemande, s’il en est.

2ème partie de la bataille terrestre :

Tour 9 :

- Le général major Ernst Schlemmer, de la 2ème Division de Montagne de la Heer, pousse les Pz 38t de la 2/40 qui remontent de Bjornevath à attaquer à outrance les soviétiques qui reculent dans Kirkenes.
- C’est pas à pas que les fusiliers russes abandonnent la cité norvégienne en ruines qui flambe comme une torche. Les cadavres SS sont partout à moitié carbonisés.

Tour 10 :

- Les russes couverts par l’escadre anglaise sortent du fjord.
- L’amiral et l’état major soviétique, qui ont perdu leur flotte, ont la dent dure contre les britanniques : « S’ils étaient arrivés plus tôt… Et en plus ils sont passés du mauvais côté du fjord. Ils ont eu peur ou quoi ? ».
- Les anglais pavoisent d’avoir fait fuir les allemands, et puis il n’y a plus de flotte qui puisse rivaliser avec eux en Mer Baltique.
- Les allemands ont sauvés leur cuirassier qui va se terrer dans sa cache.
- Les flottes aériennes durement éprouvées regagnent leurs bases.


Merci à Frédéric Chauveaud, Philippe Martinez, Thomas Chassy, ainsi qu’à Simon Lang pour leur participation. Arbitre : Xavier-Philippe Chassy.

Préparation à la Bataille de Kirkenes par Frank Stora et Xavier-Philippe Chassy :

Nous sommes en Janvier 1943, autrement dit, aux alentours du Cap Nord, il n’y a pas beaucoup d'heures de jour.

Côté soviétique, la 7e MPB (brigade d'Infanterie de Marine) de la 14e Armée (V.A. Frolov), doit prendre Kirkenes. Ce n'est pas un "second front", mais un raid à la Dieppe, si possible plus prolongé. Cette brigade inclut des chars légers, vieux T-26 et nouveaux T-40.

En face, côté allemand, des unités du Corps de Montagne Norvège fournies par la 2. Gebirgs-Division (General Major Ernst Schlemmer) et/ou par la
Division SS Nord (SS Brigadeführer Karl-Maria Dernelhuber).
– Unités de soutien: Deux compagnies de chars : 1/40: 17 Pz. 38t ; 2/40: 5 Pz. II et 12 Pz. 38t.
Eléments du 688e Bataillon de Flak (motorisé) : 21 x 20 mm, 15 x 20 mm quadruples, 9 x 37 mm, 12 x 88 mm (environ un tiers de ces canons sont dans le secteur)
- Régiments de transmission, Luftnachrichten 5,15 et 25.


Luftflotte 5 (Major-General Stumpff)

293 avions et hydravions opérant en soutien de l’Armée de Norvège
– QG d’Oslo (57 appareils) :
KG zBV 108 (37 Ju 52)
Transpstaffel 9./III./KG zbV 108 See (8 Bv 138 A, 2 Do 26)
JagdStaffel/77 (10 Bf 109 T2).
– Fliegerfürher Norvège (154 appareils répartis entre le sud, le centre et le nord du pays) :
I./JG/77 (30 Bf 109 E et T2)
3/JG 5 (31 Bf 109F)
IV (St)/LG1 (32 Ju 87)
5/KG30 (44 Ju 88)
1 (F)/120 (17 Ju 88).
– Groupe PlatinFuchs (Col. Andreas Nielsen) :
2nd Stf KG zBV 108 (10 Ju 52)
1st Stf. 3/JG 5 (11 Bf 109F)
JagdStaffel 14/JG77 (10 Bf 109 E)
IV (St)/LG1 (32 Ju 87)
1er et 2e Stf. 5/KG30 (20 Ju 88).

Unités allemandes de coopération navale (82 hydravions)
Seenotstaffel 5 : 7 He 59, 4 He 60 (Bödo et Narvik)
Seenotstaffel 9 : 8 Do 24 T1 and T2 (Tromsö)
Seenotstaffel 10 : 6 Do 24 T (Hammerfest/Petsamo)
KüGr. 506. (Bergen et Trondheim) : Küstenstaffel 1./KüGr 506 (11 He 115) et Küstenstaffel 2./KüGr 506 (6 He 115 et 4 Bv-138B)
KüGr. 406 (Trondheim et Tromsö) : GruppenStab/KüGr 406 (3 Bv-138 C et 3 Ar-196) ; Küstenstaffel 1./KüGr 406 (10 He 115) ; Küstenstaffel 2./KüGr 406 (6 Bv-138)Küstenstaffel 3./KüGr 906 (Narvik): 6 Do 18
Bordstaffel 1./BoGr 196 : 8 Arado 196 A-2.


Forces aériennes russes du Grand Nord (524 avions et hydravions)

Ces unités doivent couvrir la zone allant de Mourmansk à Belomorsk et Arkhangelsk.
1 – VVS-KA (Maj.Gén. A. Kouznetsov)
205 avions (143 chasseurs et 62 bombardiers et avions d’attaque au sol)
– 258e IAD (couvrant Mourmansk et Polyarni)
19e IAP (35 Yak-1, 7 I-152), 147e IAP (26 MiG-3, 8 MiG-3U)
– 259e IAD (couvrant Belomorsk et Molotovsk)
152e IAP (36 LaGG-3), 760e IAP (16 Yak-1, 15 I-16)
– 2e BAD (Mourmansk)
260e ShAP (10 Il-2, 17 I-152), 261e BAP (34 DB-3)
2 – VTA-KA (aviation de transport, principalement composée d’avions et d’équipages de l’Aeroflot – 30 avions et hydravions)
12 PS-84 (DC-3 construits sous licence)
11 G-2 (TB-3M civils)
7 ARK-3 (hydravions)
3 – VVS-PVO (57 avions sous le commandement opérationnel du Maj.Gén. Kouznetsov) (Molotovsk-Arkhangelsk)
3e IAD-PVO (43 MiG-3, 14 I-153)
4 – VVS-MF – Aviation de la Flotte du Nord (220 appareils déployés à Polyarni, Arkhangelsk et Molotovsk)
80 chasseurs (20 LaGG-3, 32 MiG-3, 28 I-16)
80 bombardiers et bombardiers-torpilleurs (32 DB-3F, 25 SB, 23 Pe-2)
20 avions de reconnaissance (4 Pe-2R, 6 SB, 6 DB-3F, 4 MiG-3R)
40 hydravions du 118e MRAP (17 MBR-2, 11 ARK-3, 12 GSP [PBY])
5 – Escadrille d’hydravions spéciale (appareils non armés opérant à partir des grands brise-glaces)
12 Shavrov Sha-2


FORCES NAVALES :

Kriegmarine – Flotte de Norvège : (vice-amiral Ciliax)
– Admiral Scheer (amiral)
– 6e Flottille, Kptn.Z.See Schulze-Hinrichs : Z-14 Friedrich Ihn, Z-15 Erich Steinbrinck et Z-29
– 8e Flottille de destroyers, Kptn.Z.See Pönitz : Z-4 Richard Beitzen, Z-5 Paul Jakobi et Z-7 Hermann Schoemann
– 7e Flottille de Dragage de mines : M-154, 155, 156
Forces ci-dessus concentrées dans l'Altafjord.


Flotte russe du Nord : (vice-amiral Arseni G. Golovko)

Les chasseurs de SM classe BO sont utilisables comme transports de troupes. Non mentionnés les bateaux de débarquement, pour chars notamment, qui font partie de la dotation de la Brigade d'Infanterie de Marine.

Brigade de Destroyers :
– 1ère Division : six DD récents (types 7 et 7U)
Gnevnyi, Gordyi, Gromkyi, Grozyashchnyi, Sokrushitelnyi, Stremitelnyi
– 2e Division : quatre DD anciens (classe Novik)
Valerian Kujbyshev, Karl Libknekht, Stalin, Urickij
– 3e Division : six DE / garde-côtes (classe Uragan)
Burja, Purga, Smerch, Sneg, Toucha, Uragan
– Division de Dragage de Mines : six dragueurs côtiers de classe Tral (aussi utilisés comme navires de garde)
T-219, T-220, T-221, T-222, T-223, T-224

Brigade de chasseurs de sous-marins
– 1ère Division (classe Artillerist)
BO-131 Shturman, BO-132 Rulevoj, BO-133 Mekhanik, BO-134 Mashinist, BO-135 Motorist, B0-136 Turbinist, BO-138, BO-140, BO-141, BO-142

1ère Brigade d’Escorte et de Patrouille
1ère Division : T-879, T-880, T-881, T-882, T-883, T-884, T-885, T-886.
2e Division : T-887, T-888, T-889, T-890, T-891, T-892, T-893, T-894 [le T-893 est non standard, il ne fait que 470 tonnes].
3e Division : T-895, T-896, T-897, T-898, T-899.

Brigade de Sous-Marins de la Flotte du Nord (capitaine de 1er rang Nikolai I. Vinogradov)
– 1ère Division (capitaine de 2e rang Magomet Gadjev) - 5 unités parmi les suivantes :
K-1, K-2, K-3, K-21, K-22, K-23, K-51, K-52, K-53

L'efficacité de la plupart des navires soviétiques n'est pas au niveau de celle des Allemands, tant pour la détection de l'ennemi que pour le réglage de tir.

Les Soviétiques ont averti les Anglais qu'ils allaient tenter une opération amphibie de diversion, qui pourrait bien amener le Scheer à sortir de sa cachette. Le couler enlèverait une épine du pied de la Royal Navy Une escadre anglaise guette donc au large du Cap Nord. Aventurer le Duke of York sous le nez des avions allemands semblant délicat et le Scheer n'étant pas le Scharnhorst, il s'agit de CA/CL : Norfolk, Edinburgh, Sheffield, Belfast, plus les DD mis en ligne dans la Bataille du Cap Nord OTL. Le tout est couvert à distance, hors de portée de la Luftwaffe, par le Duke et son escorte (qui n'ont rien à faire dans le scénario) avec un porte-avions d'escorte tel que l'Unicorn (qui a pour mission principale l'entraînement), dont les moyens d'intervention sont essentiellement des avions de reconnaissance.

Problème allié principal : pas de communication directe entre les Anglais et les Russes.

Normalement les DD et grands dragueurs de mines doivent pouvoir transporter de 150 à 100 hommes chacun. Le navire le "mieux" adapté au transport reste le Poseur de mines "Marti" (5665t / 6198) car il dispose de grues importantes à mi-navire (cheminées). Il peut emporter 320 mines, soit approximativement 450 t de matériel. S'il est accompagné de péniches ou de pontons motorisés, il peut décharger des chars légers (T-26) sur ces pontons/péniches. Son tirant d'eau lui interdit d'approcher des plages, mais il peut mettre à l'eau des chars amphibies avec sa grue. Armement: 4 x 130/50 (4x1) et 7 x 76,2-mm AA (76,2/55). Vitesse 14 kts. On a ensuite les poseurs de mines ex-Estoniens "Ristna" et "Surop", navires de 600t (propulsés par des roues à aubes), de 600 t et avec une capacité de 175 mines qui peut être remplacée par des hommes et du matériel léger (10 kts max). Ces navires datant de 1906 peuvent s'approcher relativement près de la côte (tirant d'eau 2,2 m).

La canonnière "Pikkeri" de 500t peut aussi servir de transport improvisé (18 kts, 2 x 75-mm, tirant d'eau 2,60m). Enfin on a les deux dragueurs lettons "Imanta" et "Viesturs" de 256/310 t dont le faible tirant d'eau (1,80) leur permettra d'arriver relativement près des plages et qui devraient emporter 180 hommes chaque. Pour le reste il faut penser à de petits cargos caboteurs. Parmi les barges motorisées on a les 4 unités de type SB (Samokhodno Desantniy Barzha) destinées à des opérations amphibies et construites en 1940: 720t (69,5mx14,5m x 0,92m) capables d'emporter 280 hommes ou de petits chars, et une dizaine (au moins) de petits tenders construits à Vyborg de 40t (14 x 3,8 x 1,1) capables d'emporter 40 hommes et 1 mitrailleuse de 12,7-mm. Les barges doivent pouvoir emporter chacune un T-26 ou deux T-40 amphibies (5,5t, un canon automatique de 23-mm dans sa version S). Le Marti doit pouvoir emporter 4 à 6 T-26 ou 6 à 8 T-40 ou un mix. Les cargos devraient être capables d'emporter de 4 à 6 T-26.






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Admiral Kanguroo
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MessageSujet: Re: [Jan. 1943] Kirkenes. L’enfer nordique des SS   Sam 23 Mar - 11:47

Sacree bataille, merci pour ce compte rendu,

Il y a t il des photos? Smile

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MessageSujet: [Jan. 1943] Kirkenes. L’enfer nordique des SS   Lun 25 Mar - 21:31

Les russes attaquent.

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MessageSujet: Contre-attaque   Dim 29 Déc - 18:51

Les allemands contre-attaquent.

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MessageSujet: neige.   Lun 30 Déc - 1:30



Les Frontiks ne lâchent rien.
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MessageSujet: Re: [Jan. 1943] Kirkenes. L’enfer nordique des SS   Aujourd'hui à 11:08

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[Jan. 1943] Kirkenes. L’enfer nordique des SS
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